01989nlm0 22002051i 450 001001300000006001900013007001500032008004100047020001800088040000800106100003500114245006200149260001200211260003000223300001100253520125000264856009301514856009601607856008001703HARMA 224523m g0 d cr mn ---auama261019c go d fre  a9782336630694 bfre0 aGérard Ledoigt, Karine Pinelli aL’Homme mitochondriaque - MigrationsbMigrations -  aParis : bEditions L'Harmattan a560 p. aLes organismes qui survivent sont ceux qui s’entraident le plus. Cette coopération s’organise par le transfert de structures. Nous portons les gènes de nos ancêtres, éventuellement modifiés, partagés par les individus d’une même espèce mais aussi entre les organismes par transferts. Nous sommes le résultat d’un métissage cellulaire et portons l’entière culture du monde vivant, de celui qui a précédé comme de celui côtoyé. Les mitochondries sont impliquées dans les informations cellulaires et les biosynthèses ; elles sont partie prenante de ces transferts et ont une importance primordiale dans le fonctionnement, l’adaptation et la santé des organismes. Elles participent aussi à différentes pathologies.  Issues d’une symbiose de cellules, elles sont un lieu de formation de nouveaux gènes. L’obligation de subir suffit à légitimer le droit, mais aussi le devoir, de savoir, sans oublier que la science est une arme de réflexion massive, et que beaucoup trop la craignent. En ces temps où les échanges migratoires sont dénoncés, il est nécessaire de se souvenir que ce dynamisme et ces coopérations sont intrinsèques au développement de la vie, du moléculaire jusqu’à la société.40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336630694r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/97823366306942Télécharger le livre au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/97823366306942Lire ce livre en ligne