02217nlm0 22002531i 450 001001300000010001600013100003900029101000600068102000600074105001600080135001600096200005500112210004100167215000900208230002300217301001600240305005900256330123100315336007501546700002201621856009301643856011701736856011001853HARMA 227252a9782336643045a20261029d2026 u y0frea0103 baafreafrea z 001z adrun nnnauauaaEdméeb[Ressource électronique]fFlora Germain-EuzetaPariscEditions L'Harmattand2026a120 p.a[Données textuelles]a9782336643038aVersion électronique de l'édition papier : 9782336643038aLe père Dieudonné chante la complainte des esclaves :<br><em>Nou rivé adan an péyi ki ni solèy.<br>Ou sé di sé Lafrik.</em><br>Nous avons traversé le grand lac salé. Ils ont balafré nos chairs, déchiré nos entrailles, violenté nos corps, effacé notre âme et nos souvenirs...<br>Nous avons résisté, repris notre liberté. Notre seul héritage, une misère scélérate, abjecte qui pousse Edmée, la belle amarreuse, à laisser son petit seul tout au long du jour dans sa case misérable.<br>Iphène le serpent a ravi la vie de Justin son homme. Mais le reptile passe encore par là et se lie d’amour avec le petit d’homme. Les jours et les semaines passent et la bête longue cajole, câline le bébé, le nourrit, le divertit. Ils sont heureux tous les deux. Hélas ! Trois fois hélas ! Un jour, Edmée rentre à l’improviste…<br>La canne frappe. La tête d’Iphène éclate. Le bébé ne rit plus, ne se nourrit plus.<br>Dieudonné chante la complainte d’Edmée qui pleure à se fendre les yeux et crie son désespoir à ses aïeux. Son petit d’homme s’en est allé folâtrer avec les anges…<br><br>Louise Harpon, romancière martiniquaiseaType de ressource électronique : données textuelles et iconographiquesaFlora Germain-Euzet40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336643038r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/9782336643038zAccès après authentification2Télécharger au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/9782336643038zAccès après authentification2Lire ce livre en ligne