03165nlm0 22002531i 450 001001300000010001600013100003900029101000600068102000600074105001600080135001600096200024200112210004100354215000900395230002300404301001600427305005900443330198400502336007502486700003002561856009302591856011702684856011002801HARMA 219546a9782336572857a20251129d2025 u y0frea0103 baafreafrea z 001z adrun nnnauauaaLe droit d’exercice des vétérinaires étrangers et/ou juifs avant, pendant et après Vichy - Le parcours de Léon Palaria, vétérinaire juif roumain, et de plusieurs de ses confrèresb[Ressource électronique]fYves Soyeux, Gérard LarcheraPariscEditions L'Harmattand2025a288 p.a[Données textuelles]a9782336572840aVersion électronique de l'édition papier : 9782336572840aLa France, berceau de l’enseignement vétérinaire créé à la fin du XVIIIe siècle,<br>a très tôt accueilli des élèves étrangers dans les écoles nationales vétérinaires. Une fois diplômés, certains d’entre eux ne rejoignaient pas leur pays et restaient exercer en France. La plupart ont alors été plus ou moins rapidement naturalisés.<br>Cette tradition d’accueil, notamment à partir des pays de l’Europe centrale et<br>orientale, s’est accentuée dans le premier quart du XX e siècle. Mais le sentiment xénophobe qui se développe dans les années 30 va conduire le législateur à réserver l’exercice des professions médicales et paramédicales, dont celle des vétérinaires, aux Français. Seuls les vétérinaires déjà installés sont autorisés à poursuivre à vie leur activité.<br>Ces droits acquis sont remis en cause par le régime de Vichy qui restreint le<br>droit d’exercice aux seuls Français nés de père français. Des dérogations restent possibles pour les Français nés de père étranger, et, à titre exceptionnel, pour les vétérinaires étrangers précédemment autorisés à exercer. Une cinquantaine de vétérinaires ont sollicité l’autorisation d’exercer. Elle est refusée pour six d’entre eux, dont Léon Palaria, juif roumain qui connaîtra un sort tragique.<br>Dans le même temps, la législation antijuive de Vichy se met en place,<br>notamment pour les professions libérales. Du fait du faible effectif de Juifs<br>au sein de la profession vétérinaire, celle-ci échappa à cette législation, aucun<br>numérus clausus ne lui fut imposé.<br>En s’appuyant sur l’analyse des textes, les archives administratives et la<br>jurisprudence, cet essai présente la genèse et l’évolution de ces législations. Il en décrit l’application concrète pour les individus concernés, en insistant davantage sur ceux qui en ont subi les conséquences funestesaType de ressource électronique : données textuelles et iconographiquesaYves Soyeux, Gérard Larcher40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336572840r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/9782336572840zAccès après authentification2Télécharger au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/9782336572840zAccès après authentification2Lire ce livre en ligne