03392nlm0 22002651i 450 001001300000010001600013100003900029101000600068102000600074105001600080135001600096200011100112210004100223215000900264230002300273301001600296305005900312330221900371336007502590700002402665856009302689856011702782856011702899856011003016HARMA 222934a9782336595757a20260905d2026 u y0frea0103 baafreafrea z 001z adrun nnnauauaaSyracuse, capitale de Sicile hellénique (733-212 av. J.-C.)b[Ressource électronique]fDionysios HatzopoulosaPariscEditions L'Harmattand2026a262 p.a[Données textuelles]a9782336595740aVersion électronique de l'édition papier : 9782336595740aLa colonisation de la Sicile par des Grecs n’est qu’un acte du long processus de fondation d’innombrables cités grecques presqu’autour de la Méditerranée et du Ponte Euxine (la mer Noire). Syracuse, en Sicile orientale, constitue l’élément le plus important de ce processus colonisateur pour la Méditerranée centrale et occidentale. La ville, dès sa fondation en 733 av. J.-C., à sa prise par la République romaine, en 212 av. J.-C., constitue le phare de la présence hellénique dans l’Occident méditerranéen. Sa constitution politique incorpore et reflète tous les éléments, positifs et négatifs, de la vie publique du monde grec : les luttes sociales, l’oligarchie, la tyrannie, le dème, les staseis, l’anarchie, mais aussi les activités commerciales et la création d’une civilisation, qui accompagne brillamment les produits de l’esprit humain de la région appelée par les Romains la Grande Grèce (Magna Grecia). Accompagnant ces éléments sont les luttes, presque sans arrêt, contre le grand compétiteur régional, Carthage punique, un autre monde colonial, luttant tant pour la défense de ses acquisitions coloniales sur la grande île de Sicile, que pour son expansion sur l’île, passant par la soumission de Syracuse, entre-temps devenue ville capitale de Sicile hellénique. Cependant, ces contacts, pas toujours violents, entre les deux puissances méditerranéennes donnent aussi naissance à un syncrétisme religieux et à un rapprochement de civilisations. Syracuse se trouve aussi dans le chaudron de la guerre civile grecque, la guerre du Péloponnèse (431-404), entre Athènes et Sparte et leurs alliés. L’assaut athénien (415-413) contre la ville capitale de l’Occident grec se termine pour l’envahisseur athénien par un échec militaire et moral total. Le tout prend fin en 212 av. J.-C. avec la prise de Syracuse par Rome. La jeune République romaine, le nouveau maître du monde méditerranéen viendra, à son tour, en contact direct avec le monde sicilien-grec et à travers lui en contact avec les oeuvres de la civilisation et de l’esprit hellénique, même avant la conquête de la péninsule grecque et de ses métropoles.aType de ressource électronique : données textuelles et iconographiquesaDionysios Hatzopoulos40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336595740r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/9782336595740zAccès après authentification2Télécharger au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/downloadepub/9782336595740zAccès après authentification2Télécharger au format epub40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/9782336595740zAccès après authentification2Lire ce livre en ligne