02148nlm0 22002531i 450 001001300000010001600013100003900029101000600068102000600074105001600080135001600096200016700112210004100279215000900320230002300329301001600352305005900368330105500427336007501482700001701557856009301574856011701667856011001784HARMA 221364a9782336593685a20260219d2026 u y0frea0103 baafreafrea z 001z adrun nnnauauaaTraduire la poésie de Rilke : les choix du traducteur - Étude comparée de trois traductions de la Huitième Élégie de Duinob[Ressource électronique]fChantal ColombaPariscEditions L'Harmattand2026a118 p.a[Données textuelles]a9782336593678aVersion électronique de l'édition papier : 9782336593678aCet ouvrage interroge la difficulté de traduire la poésie de Rilke, à partir des traductions de la <em>Huitième élégie de Du</em>ino de Roger Munier, de Philippe Jaccottet et de Jean-Yves Masson. Il s’appuie sur les travaux de traductologie d’Antoine Berman, lecteur de Benjamin, et d’Yves Bonnefoy, poète de la présence.<br> Peut-on lire la poésie de Rilke à partir de ses seules traductions ? C’est à cette question qu’il faudrait pouvoir répondre. Pour un germaniste, les <em>Duineser Elegien </em>ont une syntaxe très particulière dont le français ne saurait rendre compte.<br> De plus, la <em>Huitième Élégie </em>est le poème dans lequel Rilke fait l’éloge de l’Ouvert, une dimension qui dévoile le monde avant qu’il ne soit conceptualisé comme tel. Dès lors, la traduction semble ajouter un écran à cette perception pure de ce qui est et que la langue même trahit. Que perd-on et que gagne-t-on à traduire un poème de Rilke en français ?aType de ressource électronique : données textuelles et iconographiquesaChantal Colomb40uhttps://www.editions-harmattan.fr/catalogue/couv/9782336593678r.jpg2Image de couverture40uhttps://www.harmatheque.com/downloadebook/9782336593678zAccès après authentification2Télécharger au format PDF40uhttps://www.harmatheque.com/readebook/9782336593678zAccès après authentification2Lire ce livre en ligne