Durée : 58 minutes

Année : 2013

Gencod : 9782336294445


Un documentaire sur mon père

Charles H.-Drouot

Version française. English subtitles.


« Je n'ai aucun souvenir de mon père, mort lorsque j'avais quatre ans. En interrogeant ma famille sur l'homme qu'il était et la façon dont il est mort, je pars à la rencontre de la maladie, de la folie et des secrets de famille inavoués... »  (Charles H. Drouot).


« I have no memories of my father, who died when I was four. When asking my relatives about the man he was and the way he died, I encounter illness, folly and unexpected family secrets. Little by little, I understand that drawing a portrait of my father is impossible : all I can have is a infinity of different aspects... »  (Charles H. Drouot).


En quête de vérité sur son père, Charles H. Drouot retrouve ceux qui l'ont connu. À travers leurs témoignages, il ouvre la boîte de Pandore, réveille des émotions, fait exploser les secrets de famille...


« Au fil des témoignages apparaissent une autre mort jusqu'alors cachée, des conflits, des jalousies, des rancunes, comme il y en a dans toutes les familles. Loin de se sentir le voyeur des vicissitudes de la vie des autres, le spectateur entend en lui l'écho des aléas et des tragédies de sa propre famille, des souvenirs enfouis, des haines et des malentendus dont il a depuis son enfance été le témoin. Grâce à cet effet, Un documentaire sur mon père sort du strict cadre informatif et amène le public à s'interroger sur l'étrangeté des liens qui unissent les membres d'une famille, sur la recherche de l'amour sans cesse contrariée, sur les errements dans la quête de la vérité. » (www.senscritique.com). Clé d'Argent Festival Ciné-Psy Lorquin 2010.


BONUS : Laissez ici toute espérance. Un court métrage de Charles H. Drouot (2012, 35 minutes, Triptyque Films). Près de Paris, le complexe hôtelier Chinagora, inexplicable reproduction kitsch de la Cité interdite, survit encore. Est-ce là que nos âmes finiront, torturées pour l'éternité par le silence et la solitude ? Sélection au Festival Côté Court de Pantin 2012.


Critique du film sur Critikat.com